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	<title>MEPC &#8211; AFCAN</title>
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	<title>MEPC &#8211; AFCAN</title>
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		<title>﻿OMI – 83ème session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC 83)</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Bureau AFCAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 Apr 2025 12:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[AI146]]></category>
		<category><![CDATA[MEPC]]></category>
		<category><![CDATA[OMI]]></category>
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					<description><![CDATA[Préambule Les 176 États membres se réunissent le 7 avril et jusqu’à la fin de la semaine au siège de l’OMI pour un sommet crucial. L’objectif est d’adopter une législation climatique la plus importante que jamais adoptée pour l’industrie. L’OMI a ouvert un cycle de négociations internationales visant à finaliser de nouvelles réglementations contraignantes pour le transport maritime international vers la réduction à zéro des émissions nettes au cours des prochaines années. Concrètement, au cours de cette semaine, les 176 États membres doivent arrêter les fameuses mesures « techniques et économiques » les « IMO net zero framework ». La première prend la forme d’une norme mondiale sur les carburants, basée sur les objectifs de réduction de l’intensité énergétique des navires (et donc d’incorporation progressive des carburants alternatifs). La seconde s’apparente à un mécanisme de tarification du carbone, ultra-sensible sur le plan politique. Elle doit combler le déficit de compétitivité entre les énergies bas carbone et les carburants fossiles (et donc accélérer le développement et la mise sur le marché de combustibles verts) et générer des revenus dont le volume et l’affectation sont en attente de visibilité. Ces mesures, destinées à être intégrées à l’Annexe VI  de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), doivent impérativement et nécessairement être adoptées par le MEPC d’octobre 2025. Communiqué du journal le Marin Le 9 avril l’administration des États-Unis a annoncé qu’elle ne soutiendrait pas un accord mondial sur le climat. Les négociations sur la décarbonation du secteur maritime se feront sans les États-Unis. Des messages auraient été passés directement auprès des délégations des États membres de l’OMI. De son côté l’Organisation n’aurait reçu « aucune communication officielle » à ce sujet. Introduction Le Comité de la protection du milieu marin a tenu sa quatre-vingt-troisième session (MEPC 83) du 7 au 11 avril sous la présidence de M.H. Conway (Libéria) et la vice-présidence de Comité M.H.Tan (Singapour). Ont assisté à la session 118 délégations des États membres, 13 délégations observatrices des organisations intergouvernementales et 60 délégations observatrices d’organisations non gouvernementales. Outre les 3 représentants de la France à l’OMI, la délégation française était composée de 17 représentants dont 7 « advisers » et 10 « observers » (dont l’Afcan (1) et la CMA CGM (6)). Allocution du Secrétaire général  Le Secrétaire général a insisté sur l’importance cruciale de cette session. Il s’est félicité des progrès réalisés en vue d’un accord sur projet de Cadre de l’OMI afférant à la réduction à zéro des émissions nettes, qui renforcera l’action maritime en matière de changement de climat.  Il est convaincu que les membres des délégations parviendront au compromis nécessaire pour que d’ici la fin de la semaine l’OMI pourra franchir une nouvelle étape significative dans les travaux de cette Organisation afin de respecter les objectifs fixés par la stratégie de l’OM en matière de GES.  Au-delà des travaux historiques sur les émissions de GES, il a cité les autres questions à l’ordre du jour, l’adoption du Plan d’action 2025 pour lutter contre les déchets plastiques provenant des navires et l’élaboration de projets d’amendements à la Convention BWM. Adoption de l’ordre du jour Le Comité a adopté l’ordre du jour suivant : Les groupes de travail, le groupe de rédaction, le groupe technique et le groupe d’étude ont été établis de la façon suivante : Décisions des autres organes Le Comité a examiné les résultats des travaux du C 133 concernant les rapports récapitulatifs des systèmes d’audit contenant des renseignements tirés des audits réalisés en 2022 et 2023, et a informé le Conseil des conclusions de leur examen. Il a souscrit à la décision du MSC 110 d’approuver le texte révisé des directives révisées pour l’évaluation formelle de la sécurité (FSA). Examen et adoption d’amendements aux instruments obligatoires Amendements au code technique sur les NOx, 2008 Le Comité a adopté les amendements concernant les points suivants : Les amendements permettront aux navires d’optimiser leur consommation de combustible en fonction de leur profil d’exploitation, améliorant ainsi le rendement énergétique, tout en garantissant la conformité avec les exigences en matière d’émissions de NOx. Organismes nuisibles dans les eaux de ballast Le Comité a poursuivi l’examen en cours de la Convention BWM, notamment en faisant le point sur les progrès accomplis et en examinant la voie à suivre en ce qui concerne le plan global d’achèvement de l’examen, certaines décisions de haut niveau étant nécessaires pour concourir à la réalisation des objectifs de l’examen. Le Comité a constitué de nouveau le groupe de travail par correspondance sur la révision de la Convention BWM afin de finaliser les projets d’amendements aux dispositions obligatoires de la Convention (règlements et appendices de l’Annexe de la Convention, et code BWMS) pour les soumettre au MEPC 84 pour approbation, en vue de leur adoption par le Comité MEPC 85. La révision des directives existantes et l’élaboration de nouvelles directives devraient être achevées avant l’entrée en vigueur des amendements. Prévention de la pollution de l’atmosphère Dispositif d’échappement des gaz d’échappement Le Comité a pris note d’une mise à jour du Sous-comité PPR 12 sur la réglementation des rejets des dispositifs ECGS ou « laveurs de gaz ». Les Etats membres et les ONG intéressés ont été invités à soumettre de nouvelles propositions de mesures réglementaires sur la question au PP 13 au début de 2026. Le Comité a demandé le rétablissement de l’équipe spéciale du GESAMP sur les dispositifs EGCS afin de développer une méthode normalisée pour l’élaboration  d’ensemble des données et des facteurs d’émission à utiliser pour l’évaluation des risques pour l’environnement liés à l’eau de rejet provenant des dispositifs EGC, en vue de communiquer ses conclusions au PPR 13. Émissions de carbone noir Le Comité a pris note des travaux en cours sur le concept de « combustibles adaptés à la navigation polaire » (combustibles qui conviennent à une utilisation dans l’Arctique afin de minimiser l’impact sur l’environnement) et à prolonger l’année d’achèvement prévue pour ce produit jusqu’en 2027, afin de disposer de plus de temps pour développer davantage]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h2 class="wp-block-heading">Préambule</h2>



<p>Les 176 États membres se réunissent le 7 avril et jusqu’à la fin de la semaine au siège de l’OMI pour un sommet crucial. L’objectif est d’adopter une législation climatique la plus importante que jamais adoptée pour l’industrie.<br><br>L’OMI a ouvert un cycle de négociations internationales visant à finaliser de nouvelles réglementations contraignantes pour le transport maritime international vers la réduction à zéro des émissions nettes au cours des prochaines années.<br><br>Concrètement, au cours de cette semaine, les 176 États membres doivent arrêter les fameuses mesures « techniques et économiques » les « IMO net zero framework ». La première prend la forme d’une norme mondiale sur les carburants, basée sur les objectifs de réduction de l’intensité énergétique des navires (et donc d’incorporation progressive des carburants alternatifs). La seconde s’apparente à un mécanisme de tarification du carbone, ultra-sensible sur le plan politique. Elle doit combler le déficit de compétitivité entre les énergies bas carbone et les carburants fossiles (et donc accélérer le développement et la mise sur le marché de combustibles verts) et générer des revenus dont le volume et l’affectation sont en attente de visibilité.<br><br>Ces mesures, destinées à être intégrées à l’Annexe VI  de la Convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires (MARPOL), doivent impérativement et nécessairement être adoptées par le MEPC d’octobre 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Communiqué du journal le Marin</h2>



<p>Le 9 avril l’administration des États-Unis a annoncé qu’elle ne soutiendrait pas un accord mondial sur le climat. Les négociations sur la décarbonation du secteur maritime se feront sans les États-Unis. Des messages auraient été passés directement auprès des délégations des États membres de l’OMI. De son côté l’Organisation n’aurait reçu « aucune communication officielle » à ce sujet.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Introduction</h2>



<p>Le Comité de la protection du milieu marin a tenu sa quatre-vingt-troisième session (MEPC 83) du 7 au 11 avril sous la présidence de M.H. Conway (Libéria) et la vice-présidence de Comité M.H.Tan (Singapour).</p>



<p>Ont assisté à la session 118 délégations des États membres, 13 délégations observatrices des organisations intergouvernementales et 60 délégations observatrices d’organisations non gouvernementales.</p>



<p>Outre les 3 représentants de la France à l’OMI, la délégation française était composée de 17 représentants dont 7 « advisers » et 10 « observers » (dont l’Afcan (1) et la CMA CGM (6)).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Allocution du Secrétaire général </h2>



<p>Le Secrétaire général a insisté sur l’importance cruciale de cette session. Il s’est félicité des progrès réalisés en vue d’un accord sur projet de Cadre de l’OMI afférant à la réduction à zéro des émissions nettes, qui renforcera l’action maritime en matière de changement de climat. <br><br>Il est convaincu que les membres des délégations parviendront au compromis nécessaire pour que d’ici la fin de la semaine l’OMI pourra franchir une nouvelle étape significative dans les travaux de cette Organisation afin de respecter les objectifs fixés par la stratégie de l’OM en matière de GES. <br><br>Au-delà des travaux historiques sur les émissions de GES, il a cité les autres questions à l’ordre du jour, l’adoption du Plan d’action 2025 pour lutter contre les déchets plastiques provenant des navires et l’élaboration de projets d’amendements à la Convention BWM.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Adoption de l’ordre du jour</h2>



<p>Le Comité a adopté l’ordre du jour suivant :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Adoption de l’ordre du jour</li>



<li>Décision des autres organes</li>



<li>Examen et adoption d’amendements aux instruments obligatoires</li>



<li>Organismes aquatiques nuisibles dans les eaux de ballast</li>



<li>Prévention de la pollution de l’atmosphère</li>



<li>Rendement énergétique des navires</li>



<li>Réduction des émissions de GES provenant des navires</li>



<li>Activité de suivi découlant du Plan d’action visant à traiter le problème des déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les navires</li>



<li>Phases d’acquisition d’expérience concernant la réduction du bruit rayonné sous l’eau par les navires</li>



<li>Prévention de la pollution et intervention</li>



<li>Rapports d’autres sous-comités </li>



<li>Identification et protection et des zones spéciales, des zones de contrôle des émissions et de zones maritimes particulièrement vulnérables</li>
</ol>



<p>Les groupes de travail, le groupe de rédaction, le groupe technique et le groupe d’étude ont été établis de la façon suivante :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Groupe de travail sur la pollution de l’atmosphère et le rendement énergétique,</li>



<li>Groupe de travail sur la réduction des émissions de GES provenant des navires,</li>



<li>Groupe de rédaction sur les amendements aux instruments obligatoires,</li>



<li>Groupe technique sur désignation des zones maritimes particulièrement vulnérables et des zones de contrôle des émissions,</li>



<li>Groupe d’étude sur les eaux de ballast.</li>
</ol>



<h2 class="wp-block-heading">Décisions des autres organes</h2>



<p>Le Comité a examiné les résultats des travaux du C 133 concernant les rapports récapitulatifs des systèmes d’audit contenant des renseignements tirés des audits réalisés en 2022 et 2023, et a informé le Conseil des conclusions de leur examen.</p>



<p>Il a souscrit à la décision du MSC 110 d’approuver le texte révisé des directives révisées pour l’évaluation formelle de la sécurité (FSA).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Examen et adoption d’amendements aux instruments obligatoires</h2>



<p>Amendements au code technique sur les NOx, 2008<br><br>Le Comité a adopté les amendements concernant les points suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Utilisation de plusieurs profils d’exploitation du moteur pour un moteur diesel marin et la clarification des cycles d’essai des moteurs (entrée en vigueur prévue le 1er mars 2027) ;</li>



<li>Certification d’un moteur ayant fait l’objet d’une transformation importante ou la certification d’un moteur pour un niveau pour lequel il n’est pas certifié au moment de son installation (entrée en vigueur prévue le 1er septembre 2025).</li>
</ul>



<p>Les amendements permettront aux navires d’optimiser leur consommation de combustible en fonction de leur profil d’exploitation, améliorant ainsi le rendement énergétique, tout en garantissant la conformité avec les exigences en matière d’émissions de NOx.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Organismes nuisibles dans les eaux de ballast</h2>



<p>Le Comité a poursuivi l’examen en cours de la Convention BWM, notamment en faisant le point sur les progrès accomplis et en examinant la voie à suivre en ce qui concerne le plan global d’achèvement de l’examen, certaines décisions de haut niveau étant nécessaires pour concourir à la réalisation des objectifs de l’examen.<br><br>Le Comité a constitué de nouveau le groupe de travail par correspondance sur la révision de la Convention BWM afin de finaliser les projets d’amendements aux dispositions obligatoires de la Convention (règlements et appendices de l’Annexe de la Convention, et code BWMS) pour les soumettre au MEPC 84 pour approbation, en vue de leur adoption par le Comité MEPC 85.<br><br>La révision des directives existantes et l’élaboration de nouvelles directives devraient être achevées avant l’entrée en vigueur des amendements.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévention de la pollution de l’atmosphère</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Dispositif d’échappement des gaz d’échappement</h3>



<p>Le Comité a pris note d’une mise à jour du Sous-comité PPR 12 sur la réglementation des rejets des dispositifs ECGS ou « laveurs de gaz ». Les Etats membres et les ONG intéressés ont été invités à soumettre de nouvelles propositions de mesures réglementaires sur la question au PP 13 au début de 2026.<br><br>Le Comité a demandé le rétablissement de l’équipe spéciale du GESAMP sur les dispositifs EGCS afin de développer une méthode normalisée pour l’élaboration  d’ensemble des données et des facteurs d’émission à utiliser pour l’évaluation des risques pour l’environnement liés à l’eau de rejet provenant des dispositifs EGC, en vue de communiquer ses conclusions au PPR 13.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Émissions de carbone noir</h3>



<p>Le Comité a pris note des travaux en cours sur le concept de « combustibles adaptés à la navigation polaire » (combustibles qui conviennent à une utilisation dans l’Arctique afin de minimiser l’impact sur l’environnement) et à prolonger l’année d’achèvement prévue pour ce produit jusqu’en 2027, afin de disposer de plus de temps pour développer davantage le concept.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Émissions d’oxyde d’azote (NOx)</h3>



<p>Le Comité a adopté les directives de 2025 sur les dispositifs de réduction catalytique sélective (SCR). Les systèmes SCR sont des technologies actives de contrôle des émissions utilisées pour réduire les émissions de NOx.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Rendement énergétique des navires</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Examen de la mesure de réduction des émissions de GES à court terme &#8211; Phase 1 complétée</h3>



<p>Le Comité a finalisé la phase 1 de l’examen des mesures de réduction des GES à court terme, entrées en vigueur en 2022.<br><br>Les éléments de ces mesures sont : l’indice d’efficacité énergétique des navires existants (EEXI), le Plan de gestion amélioré de rendement énergétique des navires existants (SEEMP), et le système d’évaluation de l’intensité carbone (CII). Ces mesures visent à améliorer l’EEXI et le CII de la flotte d’au moins 40 % d’ici 2030 par rapport à 2008.<br><br>Le Comité a pris les mesures suivantes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>adoption du projet d’amendements aux directives de 2021 sur le facteur de réduction de l’intensité carbone opérationnelle par rapport aux lignes de référence (Directives sur les facteurs de réduction relatifs aux CII ou directives G3).</li>



<li>adoption des amendements aux Directives de 2024 pour l’élaboration du Plan de gestion du rendement énergétique du navire (SEEMP).</li>



<li>adoption des Directives pour les mesures au banc d’essai et à bord d des émissions de méthane ((CH4) et/ou d’oxyde nitrique (N20) provenant des moteurs diesel marins.</li>



<li>adoption des amendements aux Directives de 2022 sur la visite et la délivrance des certificats concernant l’EEDI.</li>
</ul>



<p>Il a approuvé :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le projet d’amendement à la règle 27 de l’Annexe VI de MARPOL en ce qui concerne l’accessibilité de la base de données de l’OMI sur la consommation de fuel-oil des navires (DCS de l’OMI).</li>



<li>le plan de travail pour la phase 2 de l’examen de la mesure de réduction des GES à court terme.</li>



<li>le plan de travail sur l’élaboration d’un cadre réglementaire pour l’utilisation du captage et du stockage du carbone à bord.</li>
</ul>



<p>Il a pris note du rapport du Secrétariat sur l’intensité en carbone de la flotte maritime internationale pour l’année 2023 (basée à la fois sur la demande et l’offre). Le rapport fait état de réductions allant de 4,8 % à 9,9 % entre 2019 et 2023, et d’une diminution de la consommation totale de combustible de 213 millions de tonnes en 2019 à 211 millions de tonnes en 2022.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Captage et stockage du carbone à bord</h3>



<p>Il a rétabli le groupe de travail par correspondance sur la mesure et la vérification des émissions de GES autres que le CO2 et le captage du carbone à bord et l’a chargé en particulier d’établir un cadre réglementaire pour l’utilisation du stockage du carbone à bord.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction des émissions de GES provenant des navires</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Résultats des travaux de l’ISWG-GHG 18 et de l’ISWG-GHG 19</h3>



<p>Ces groupes de travail intersession se sont déroulés respectivement du 17 au 25 février 2025 et du 31 mars au 1er avril 2025.<br><br>Le Comité a noté que le groupe avait examiné en particulier les points suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Poursuite de l’élaboration de la ou des mesures envisageables de réduction des émissions de GES à moyen terme.</li>



<li>Marche à suivre possible pour poursuivre l’élaboration du cadre Zéro émission de l’OMI.</li>
</ul>



<p>La délégation des États-Unis a déclaré que son pays était dirigé par une nouvelle administration et qu’il réexaminerait sa ligne de conduite afin de s’assurer que les décisions prises sur les questions à l’étude ne fassent pas peser sur lui une charge indue ou injuste. Aussi les États-Unis ne souhaitent-ils pas se prononcer sur les questions examinées à la présente réunion. La délégation a précisé que le silence des États-Unis n’impliquait pas un accord tacite de leur part sur ces questions.<br><br>Compte tenu des échanges du groupe, le président a élaboré une version réservée de sa proposition de cadre Zéro émission nette de l’OMI, laquelle tenait compte des diverses propositions formulées au cours de ces échanges.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Groupe de travail sur la réduction des émissions de GES provenant des navires </h3>



<p>Le Comité l’a chargé en particulier  d’établir le texte définitif des amendements à l’Annexe VI de MARPOL en se fondant sur les documents ISGWG-GHG.<br><br>Concernant les résultats des travaux de l’ISWG-GHG 18 et de l’ISWG-GHG 19 et la marche à suivre des travaux sur la réduction  des émissions de GES des navires, le Comité a pris note des déclarations des délégations suivantes : Argentine, Bahamas, Belgique, Chili, Émirats arabes unis, Fidji, France, îles Cook, îles Marshall, îles Salomon, Mexique, Pologne, République de Corée, Seychelles, Surinam, Thaïlande, Tuvalu, Vanuatu et Vietnam, ainsi que l’ICS, l’ITF, la CSC et l’EDF.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Rapport du groupe de travail</h3>



<p>Le 23 avril les États membres, réunis en plénière pour l’examen du rapport du groupe de travail sur les émissions de GES provenant des navires, se sont finalement prononcés en faveur d’un cadre réglementaire de réduction des émissions dans le transport maritime afin d’atteindre le « zéro émission nette en 2050 ». Ces mesures comprennent deux volets : une nouvelle norme en matière de combustible marin et un mécanisme mondial de tarification des émissions.<br><br>Ce projet de règles a été approuvé par un vote de la majorité des États présents. <br>A la demande de l’Arabie saoudite qui demandait que les mesures concernant ce projet d’accord soient acceptées par un vote, le président a proposé soit un vote à main levée soit un vote par appel nominal, méthode qui fut adoptée. Seuls les « oui » et les « non » seraient pris en compte, les « abstentions » n’entrant pas en compte. <br>Cent dix-huit États membres dont les pouvoirs étaient en ordre étaient inscrits sur la liste des Membres votants. Soixante-dix États membres ont été considérés comme présents et ont voté. Une majorité de simple de 40 voix était requise<br><br>Soixante-trois membres ont voté en faveur de cet accord, dont l’Union européenne, la Norvège, le Brésil, la France, le Chine, l’Inde, le Japon, le Canada, l’Indonésie, Singapour, ou encore le Panama. Et seize se sont prononcés contre, notamment des grands producteurs d’hydrocarbures, comme l’Arabie saoudite, la Russie ou les Émirats arabes unis. Les pays insulaires du Pacifique, qui s’étaient exprimés auparavant sur leur volonté d’obtenir un prélèvement carbone universel du transport maritime, se sont abstenus, jugeant les mesures pas assez ambitieuses. Évidemment les États-Unis n’ont pas participé au vote.<br><br>Ces mesures qui  devraient être officiellement adoptées en octobre 2025 avant d’entrer en vigueur en 2027, deviendront obligatoires pour les grands navires océaniques d’une JB supérieure à 5 000, qui émettent 85 % des émissions totales de CO2 du transport maritime international.<br>Elles seront incluses dans un nouveau chapitre 5 de l’Annexe VI de MARPOL.<br><br>En vertu des règles qui ont été approuvées, les navires devront se conformer aux dispositions suivantes :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>Normes en matière de combustible : les navires doivent réduire, au fil du temps, leur intensité des émissions de GES des combustibles annuelle (GFI), c’est-à-dire la quantité de GES pour chaque unité d’énergie utilisée. Cette valeur est utilisée en calculant une approche « du puits au sillage ».</li>



<li>Mesure économique globale : les navires dont les émissions dépassent les seuils fixés par le GFI devront acquérir des unités de correction pour compenser leurs émissions déficitaires, tandis que ceux qui utilisent des technologies à zéro ou presque zéro GES pourront bénéficier de récompenses financières.</li>
</ol>



<p>Afin d’assurer le respect des règles, il y aura deux niveaux de conformité avec les objectifs d’intensité des émissions de GES des combustibles (GFI) : un objectif de base et un objectif de conformité directe auquel les navires pourront gagner des « unités excédentaires ».</p>



<h3 class="wp-block-heading">Fonds de l’OMI affecté à la réduction des émissions nettes</h3>



<p>Ce fonds sera créé pour collecter les contributions provenant des émissions. Ces recettes seront déboursées pour :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Récompenser les navires à faible émission ;</li>



<li>Soutenir l’innovation, la recherche, les infrastructures et les initiatives de transfert équitable dans les pays en voie de développement ;</li>



<li>Financer la formation, le transfert de technologie et le renforcement des capacités pour soutenir la stratégie de l’OMI de 2023 concernant les GES ;</li>



<li>Atténuer les effets négatifs sur les États vulnérables, tels que les petits États vulnérables en développement et les pays les moins avancés.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Sécurité alimentaire</h3>



<p>Le Comité est convenu qu’au cours de la période entre l’adoption du Cadre de l’OMI affecté à la réduction à zéro des émissions de nettes et une nouvelle évaluation des incidences que la hausse des coûts du transport maritime pourrait avoir sur la sécurité alimentaire résultant du cadre adopté. </p>



<h2 class="wp-block-heading">Activités de suivi découlant du plan d’action visant à traiter le problème des déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les navires</h2>



<p>Le Comité a adopté la résolution MEPC portant adoption du plan d’action de 2025 pour traiter le problème des déchets plastiques en mer provenant des navires, approuvé par le PPR 12, et approuvé les groupements mis à jour des actions à court, moyen et long terme dans le cadre de ce plan.<br><br>Le plan d’action 2025 devrait être combiné avec la stratégie visant à traiter les questions des déchets plastiques rejetés en mer par les navires, dans une résolution unique à une date ultérieure, après que la stratégie aura été examinée et mise à jour par le PPR 13.<br><br>En ce qui concerne le transport maritime des granulés de plastique dans des conteneurs pour le transport de marchandises, le Comité a noté que le PPR 12 incluait une action spécifique concernant l’élaboration de mesures obligatoires visant à réduire les risques environnementaux associés au transport de pellets de plastique par mer dans des conteneurs dans le plan d’action 2025 susmentionné.<br><br>En ce qui concernait les travaux en cours sur les pellets de plastique, plusieurs délégations ont estimé qu’il convenait de poursuivre d’urgence l’élaboration de mesures obligatoires applicables au transport de pellets de plastique en mer dans des conteneurs, en particulier à la lumière de l’abordage récemment survenu au large des côtes du Royaume-Uni entre le <em>MV Solong</em> et le <em>MV Stena Immaculate</em> qui avaient notamment entraîné le rejet en mer de pellets de plastique, lesquels s’étaient échoués sur les côtes bordant la mer du Nord (voir item 10).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Phase d’acquisition d’expérience concernant la réduction du bruit rayonné sous l’eau par les navires</h2>



<p>Le Comité a examiné le document du Secrétariat qui contenait en particulier les mesures que le SDC 11 l’invitait à prendre en ce qui concerne la réduction du bruit sous l’eau rayonné par les navires ainsi que plusieurs documents concernant cette question.<br><br>Il a pris note des échanges de vues exprimés au SDC 11 à ce sujet, notamment sur l’élaboration d’un cadre de survie de la phase d’acquisition d’expérience, et la constitution du groupe de travail par correspondance sur le bruit rayonné sous l’eau, qui devrait faire rapport au SDC 12.<br>.<br>Après examen des documents concernant le bruit sous l’eau et tenant compte des observations formulées en plénière, il a renvoyé ces documents au SDC 12 pour examen plus approfondi. Il a demandé au groupe de travail par correspondance de prendre en compte ces documents ainsi que des observations formulées en plénière.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Prévention de la pollution et intervention</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Résultats des travaux du PPR 12</h3>



<p>Le Comité a approuvé les circulaires MEPC contenant :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Les recommandations intérimaires sur le transport des mélanges combustibles et des cargaisons relevant de l’Annexe 1 de MARPOL des navires de soutage classiques.</li>



<li>Les orientations relatives au nettoyage dans l’eau de l’encrassement biologique des navires.</li>
</ul>



<p>Il a adopté la résolution MEPC  portant amendements aux directives de 2002 pour l’établissement de l’inventaire de matières potentiellement dangereuses, qui avaient été apportées afin de clarifier le seuil pertinent en ce qui concernait la cybutryne, lorsque les échantillons étaient prélevés directement sur la coque ou lorsqu’ils prélevés sur des conteneurs de peinture fraîche.<br><br>L’inventaire est une exigence clé sous la Convention internationale de Hong Kong pour le recyclage sûr et écologiquement rationnel des navires.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Abordage entre deux navires au large de la côte orientale du Royaume-Uni</h3>



<p>La délégation du Royaume-Uni a communiqué des renseignements sur l’abordage survenu le 10 mars 2025 entre le porte-conteneurs <em>Solong</em> qui comptait 22 personnes  et le navire-citerne <em>Stena Immaculate</em> qui comptait 14 personnes à bord, au large du East-Yorkshire, sur la côte nord-est du Royaume-Uni, et sur les opérations de sauvetage et de lutte contre l’incendie qui avaient suivi, ainsi que l’évaluation des dommages menée et les mesures de lutte contre la pollution mises en place.<br><br>Le Comité a pris note des éléments suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>36 personnes avaient été secourues par les garde-côtes britanniques et les navires servant au transfert de l’équipage d’un parc d’éoliennes à proximité, malheureusement un membre de l’équipage du <em>Solong</em> était porté disparu ;</li>



<li>Le <em>Stena Immaculate</em> a perdu 2 073 tonnes métriques de carburant d’aviation de type JET 1A, lequel a été en grande partie consumé dans l’incendie qui s’est déclaré à la suite de l’abordage, sans qu’aucune trace n’ait été observée à la surface de l’eau ;</li>



<li>Le <em>Solong</em> transportait une cargaison mixte qui comprenait de l’alcool et des matières plastiques et, bien qu’aucun conteneur portant des matières plastiques n’ait été perdu, l’incendie et les mesures de lutte contre l’incendie prise en conséquence ont entraîné le rejet en mer de débris brûlés de bouteilles d’alcool, de matières plastiques fondues et de quelques pellets de plastique en vrac ;</li>



<li>Les garde-côtes britanniques, des spécialistes de la lutte contre la pollution, les autorités locales, les organismes de protection de l’environnement et d’autres parties concernées ont œuvré de concert pour recueillir les pellets de plastique et autres débris rejetés en mer et pour nettoyer les plages.</li>



<li>Les opérations en mer ont permis de récupérer 37 m3 de débris, tandis que 10 000 kg de matériaux ont été ramassé sur le littoral ;</li>



<li>Les 2 navires avaient été sécurisés et la cargaison restant à bord du <em>Stena Immaculate</em> ont été transférée avant que le navire ne soit ramené au port.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Accidents de mer très graves survenus dans le détroit de Kertch</h3>



<p>Le Comité était saisi pour examen de documents traitant deux accidents très graves survenus dans le détroit de Kertch le 15 décembre 2024. <br><br>Dans l’un, l’Ukraine exprimait ses préoccupations concernant la pollution causée par les navires citernes Volgoneft-212 et Volgoneft-239, battant pavillon de la Fédération de Russie, due à la négligence et aux actes illicites de ce pays. <br><br>Dans l’autre la Fédération de Russie exprimait sa préoccupation au fait que le document de l’Ukraine constituait une tentative visant à remplacer les travaux décisifs du Comité sur les questions environnementales par des questions politiques qui servaient les intérêts des États membres, en exploitant des accidents terribles de déversement d’hydrocarbures.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Déclaration de la délégation ukrainienne</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le déversement d’hydrocarbures avait entraîné une perte en vies humaines et le déversement de plus de 4 000 tonnes de fuel-oil dans la mer Noire ;</li>



<li>On estimait que les dommages et pertes liées aux incidents ayant mis en cause les deux navires citernes s’élevaient à environ 14 milliards de dollars ;</li>



<li>Le tribut sur l’environnement englobait les dommages causés à 744 infrastructures hydrauliques et les émissions liées à la guerre qui avaient augmenté de 30 % en 2024 ;</li>



<li>La Fédération de Russie continuait de mépriser le processus de négociation, comme en témoignait le tir de missile qui avait visé le Kryvyi Rih et avait coûté la vie à 20 personnes, dont 9 enfants.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Déclarations de l’Irlande, de la Pologne et du Royaume-Uni</h3>



<p>Les répercussions sur l’environnement étaient graves et profondes ;</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>L’adhésion aux règlements internationaux (MARPOL, Convention des États-Unis sur le droit de la mer, Convention OSPAR) était essentielle si l’on entendait préserver les écosystèmes marins ; le risque d’incidents liés au vieillissement des navires mettait en évidence la nécessité de se conformer aux règlements de l’OMI pour préserver la vie humaine et l’environnement ;</li>



<li>La Fédération de Russie devrait faire preuve d’une transparence totale au sujet des incidents qui étaient survenus et des mesures de lutte qui avaient été prises et répondre à ses obligations.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading">Déclaration de la Fédération de Russie</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le document de l’Ukraine saisissait le Comité d’une question essentiellement politique auquel il demandait de prendre des mesures qui n’avaient aucun rapport avec son ordre du jour, en se fondant sur des faits mal interprétés et des affirmations infondées et sans lien avec la véritable question de la protection de l’environnement ;</li>



<li>Ce document s’inscrivait dans la réalité hypothétique nourrie par l’Ukraine qui imaginait pouvoir exercer la juridiction de l’État côtier dans le détroit de Kertch et les eaux adjacentes à la péninsule de Crimée ;</li>



<li>Les affirmations relatives à à la « flotte non déclarée » ou « flotte fantôme » constituaient une application erronée de cette notion qui servait les intérêts politiques de certains États ; il était inacceptable de faire référence aux incidents mettant en cause les deux navires citernes dans ce contexte, car aucun des deux navires ne pouvait être considéré comme faisant partie d’une flotte non déclarée ;</li>



<li>La Fédération de Russie entendait communiquer des renseignements supplémentaires sur les mesures mises en place pour nettoyer l’environnement et pour enquêter sur les catastrophes ayant mis en cause les navires citernes.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Rapports d’autres sous-comités</h2>



<h3 class="wp-block-heading">Résultats des travaux de l’III 10</h3>



<p>Le Comité a approuvé la diffusion de la circulaire intitulée « analyse des accidents et statistiques d’accidents &#8211; Observations sur la qualité des rapports d’enquête sur les accidents ».<br><br>En ce qui concerne l’analyse de six rapports récapitulatifs de synthèses d’audit contenant les renseignements tirés de 82 audits réalisés entre 2016 et 2022 au titre du programme d’audit des Etats membres de l’OMI, le Comité a souscrit aux décisions suivantes de Comité MSC 199 qui avait :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Approuvé les résultats de l’analyse qui comprenait les cinq principaux domaines dans lesquels des conclusions et constatations avaient été formulées de manière récurrente, lesquels correspondaient à des sections du code III ;</li>



<li>Approuvé les résultats de l’analyse concernant les références les plus récurrentes enregistrées, qui font état d’une absence de mise en œuvre effective des instruments obligatoires de l’OMI ;</li>



<li>Approuvé les quatre domaines principaux dont relevaient les causes profondes, qui permettaient de cerner les raisons du manque d’efficacité de l’application et du contrôle de l’application des instruments obligatoires de l’OMI.</li>
</ul>



<p>Le Comité a pris note des délibérations de l’III 10 au sujet des résultats du 5ème groupe de travail mixte FAO/OIT/OMI sur la pêche illicite non déclarée et non réglementée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Résultats des travaux du SDC 11</h3>



<p>Le Comité a pris note des échanges de vues du SDC 11 au sujet des matières plastiques renforcées des fibres utilisées dans les structures des navires.<br><br>Il a approuvé le projet de règles relatives aux alertes et aux indicateurs 2025 et le projet de résolution connexe de l’Assemblée développé par le SDC 11.<br>Le projet de Code 2025 fournit des orientations générales actualisées en matière de conception en faveur de l’uniformité des alertes et des indicateurs requis par la SOLS. Il reflète les instruments mis à jour et les nouveaux développements dans le secteur depuis l’adoption du « Recueil de règle relatives aux alertes et aux indicateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Identification et protection des zones spéciales, des zones de contrôle des émissions et des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA)</h2>



<p>Le Comité a approuvé une proposition visant à désigner l’Atlantique du Nord-Est comme zone de contrôle des émissions d’oxydes de soufre (SOx), et d’oxyde d’azote (NOx). <br><br>Le projet d’amendements associé à l’Annexe VI de MARPOL seront soumis au MEPC 2025, en vue de leur adoption dans le cadre de l’Annexe VI révisée de MARPOL.<br><br>Le Comité a donné son accord de principe à la désignation de la Réserve nationale de la dorsale de Nazoa la Réserve nationale de la mer tropicale de Grau, en tant que PSSA, respectivement.<br><br>Le Comité a invité le Pérou à développer davantage la mesure de protection associée proposée et à les soumettre au MEPC 84 pour examen et adoption.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Discours de clôture du Secrétaire général (Extraits)</h2>



<p>« L’approbation des projets d’amendements à l’Annexe VI de la Convention MARPOL, imposant le cadre zéro émission nette de l’OMI, représente une nouvelle étape dans nos efforts collectifs pour lutter contre le changement climatique et moderniser le transport maritime, et démontrer que l’OMI tient ses engagements. Peut-être pas comme nous l’espérions, mais nous disposons d’un accord sur la base duquel nous pouvons travailler. Il est désormais important de continuer à travailler ensemble, à dialoguer et à s’écouter mutuellement, si nous voulons créer les conditions d’une adoption réussie de cet accord ».</p>



<h2 class="wp-block-heading">Commentaires</h2>



<p>La réduction de l’empreinte carbone calculée pour chaque navire « du puits au sillage » et une taxation progressive des émissions de GES sont une approche hybride qui va devenir le cadre de la réglementation internationale en matière d’émission des navires.<br><br>Le processus s’est effectué dans la douleur, mais il a fini par aboutir. Les négociations, menées du 7 au 11 avril ont été difficiles, mais le texte a fini par être voté.<br><br>Pour autant, les conclusions de l’expert maritime Pierre-Yves Larrieu sont très pessimistes : « Sur la base d’émissions globales de GES d’environ 500 Mio Ton CO2 eq., aux alentours de 2030-2035, on, obtient un rendement maximal de cette taxation aux alentours aux alentours de 7 milliards de dollars par an, 10 milliards de dollars au grand maximum. On est bien loin des 60 milliards de dollars annuels espérés initialement d’une taxe carbone universelle ».<br><br>Reste à savoir comment ce cadre réglementaire va s’appliquer dans un contexte de rareté de combustibles vertueux et de concurrence avec le secteur. Comme le souligne Pierre-Yves Larrieu, les facteurs d’incertitude sont nombreux, notamment « l’évolution future de la disponibilité des carburants, l’évolution future du prix des carburants et non de leurs coûts futurs tels déterminés par les études d’impact actuelles l’évolution des taux de la taxation, actuellement définie jusqu’en 2035, alors que l’on construit un navire pour 25 ans, l’évolution du cours des crédits carbone ».<br><br><strong>René TYL</strong><br><em>Membre de l’AFCAN</em><br><em>Conseiller de la délégation française </em><br><br><br><br></p>



<p></p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>OMI : 82e session du Comité de la protection du milieu marin (MEPC)</title>
		<link>https://afcan.org/2024/10/08/omi-82e-session-du-comite-de-la-protection-du-milieu-marin-mepc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Bureau AFCAN]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:30:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Réglementation]]></category>
		<category><![CDATA[AI144]]></category>
		<category><![CDATA[MEPC]]></category>
		<category><![CDATA[OMI]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://preprod.afcan.org/?p=1449</guid>

					<description><![CDATA[Le déroulement de la 82e session Le Comité de la protection du milieu marin a tenu sa vingt-deuxième session du 30 septembre au 4 octobre 2024 (avec une participation hybride), sous la présidence de M. H. Conway (Libéria) et la vice-présidence de M. H. Tan (Singapore). Ont assisté à la session 139 délégations des Etats membres (122 au MEPC 81), des délégations observatrices des organismes intergouvernementaux et des délégations observatrices des organisations non gouvernementales. Outre les 3 représentants permanents à l&#8217;OMI, la délégation française était composée de 30 participants dont 7 conseillers de la direction des Affaires maritimes et 23 observateurs représentant entre autres Naval Group, le GICAN, CMA CGM, le Bureau Veritas, Bio UV, Brittany Ferries et l&#8217;AFCAN, dont 21 assistaient à la session en présentiel et 9 en visio conférence. Allocution du Secrétaire général Le Secrétaire général, M. Arsenio Dominguez a ouvert la séance en rappelant les principaux points à l&#8217;ordre du jour parmi lesquels figurent les mesures proposées à moyen terme pour réduire les émissions de GES provenant des navires, améliorer l&#8217;effet énergétique, gérer les eaux de ballast et attaquer la pollution sous-marine. Le Comité discutera également des mesures visant à lutter contre les déchets marins et à désigner de nouvelles zones de contrôle. Il a évoqué les préoccupations actuelles en matière de sécurité de la mer Rouge. « Les attaques contre les navires en mer Rouge demeurent profondément préoccupantes. Ces incidents mettent non seulement en péril la sécurité et le bien-être des marins, mais sont également lourdes de conséquences pour le transport maritime international ». Adoption de l&#8217;ordre du jour Le Comité a adopté l&#8217;ordre du jour de la session, qui contenait en particulier les mesures en faveur de la réduction des émissions de GES provenant des navires, l&#8217;amélioration du rendement énergétique des transports maritimes, la lutte contre les déchets marins, la gestion des eaux de ballast et la réduction du bruit sous-marin. Le président a décidé de créer le groupe de travail concernant la pollution de l&#8217;atmosphère, le groupe de travail sur la réduction des émissions de GES provenant des navires, le groupe de rédaction sur les amendements aux instruments obligatoires, le groupe technique sur la désignation des zones maritimes particulièrement vulnérables et des zones spéciales, le groupe d&#8217;étude sur les eaux de ballast. Déclaration de la délégation de la République islamique d&#8217;Iran S&#8217;exprimant au nom de « Dieu clément et miséricordieux », la délégation de la République islamique d&#8217;Iran a fait une déclaration au sujet des membres de cette délégation à qui l&#8217;on n&#8217;avait pas délivré de visa pour assister au MEPC 82, dans laquelle elle priait le Secrétaire général de l&#8217;Organisation de prendre toutes les mesures nécessaires pour s&#8217;assurer que les dispositions de l&#8217;Accord entre l&#8217;OMI et le Gouvernement du Royaume-Uni relatif au siège de l&#8217;Organisation étaient respectées, notamment l&#8217;accès au Siège et les facilités de communication. Elle a également exprimé sa préoccupation quant au temps qui avait été nécessaire pour délivrer un visa au nouveau représentant permanent auprès de l&#8217;OMI. En réponse, le Secrétaire général de l&#8217;OMI a informé le Comité qu&#8217;il avait pris contact avec la délégation de l&#8217;Iran et les autorités compétentes du Royaume-Uni pour s&#8217;assurer de l&#8217;application des procédures d&#8217;octroi de visas et de confirmer le rôle et les obligations du Gouvernement du pays hôte en ce qui concernait l&#8217;autorisation d&#8217;entrée au Royaume-Uni de personnes devant assister à des réunions de l&#8217;Organisation. Attaques perpétrées contre des navires marchands en mer Rouge et dans le golfe d&#8217;Aden Le Comité a rappelé que le MSC 108 avait adopté une résolution intitulée « Situation en matière de sûreté en mer Rouge et dans le golfe d&#8217;Aden à la suite des attaques commises par les Houtis à l&#8217;encontre des navires de commerce et des gens de mer ». Il a rappelé également que le C 132 avait lancé un appel pour que ces attaques cessent immédiatement et que le M/V Galaxy Leader et son équipage soient libérés immédiatement et sans conditions. Un certain nombre de délégations ont fait des déclarations dans lesquelles elles ont condamné ces attaques, y compris les attaques qui auraient été menées contre le M/T Cordelia Moon et le M/V Minoan Courage le 1er octobre 2022. Elles ont indiqué que non seulement ces attaques constituaient des violations inacceptables du droit international portant création de l&#8217;OMI mais qu&#8217;elles mettaient aussi en danger la vie de gens de mer innocents, compromettaient la sécurité maritime et la paix dans la région et perturbaient le commerce mondial. Dans ce contexte la délégation philippine a informé le Comité que la majorité de l&#8217;équipage du M/V Galaxy Leader étaient philippins et que l&#8217;attaque qui avait été menée contre le M/V True Confidence en mars 2024 avait causé la mort tragique de deux marins philippins, et qu&#8217;à bord du M/V Tutor qui avait fait l&#8217;objet d&#8217;une attaque en juin 2024, se trouvaient 22 marins philippins, sachant qu&#8217;un marin était porté disparu. La délégation grecque a fait une déclaration concernant le M/T Sounion, battant pavillon grec, contre lequel des attaques avaient été menées le 22 août 2024, par des embarcations légères sans équipage chargées d&#8217;explosifs, et qui avait été touché par trois projectiles. Plusieurs délégations ont noté qu&#8217;en raison de la situation en matière de sûreté dans la mer Rouge, de nombreux navires étaient contraints d&#8217;emprunter des itinéraires beaucoup plus longs afin de garantir la sécurité des gens de mer et de maintenir la distribution de biens essentiels et de ce fait, leur consommation de combustibles et les émissions de substances nocives augmentaient, ce qui compromettait la réalisation des objectifs de réduction des émissions de GES. De nombreuses de délégations, dont en particulier les USA, ont déclaré que les attaques perpétrées par les Houtis bénéficiaient d&#8217;un appui de l&#8217;Iran. Après avoir lancé un appel pour que les attaques menées contre les gens de mer et les navires marchands cessent immédiatement, ces délégations ont demandé à l&#8217;Iran en tant qu’État membre de l&#8217;OMI, de cesser de fournir des armes et un appui avant que des gens de mer]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<h1 class="wp-block-heading">Le déroulement de la 82<sup>e</sup> session</h1>



<p>Le Comité de la protection du milieu marin a tenu sa vingt-deuxième session du 30 septembre au 4 octobre 2024 (avec une participation hybride), sous la présidence de M. H. Conway (Libéria) et la vice-présidence de M. H. Tan (Singapore).</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="573" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1024x573.png" alt="" class="wp-image-1497" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1024x573.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-300x168.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-768x430.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1536x860.png 1536w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image.png 1918w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Ont assisté à la session 139 délégations des Etats membres (122 au MEPC 81), des délégations observatrices des organismes intergouvernementaux et des délégations observatrices des organisations non gouvernementales.</p>



<p>Outre les 3 représentants permanents à l&rsquo;OMI, la délégation française était composée de 30 participants dont 7 conseillers de la direction des Affaires maritimes et 23 observateurs représentant entre autres Naval Group, le GICAN, CMA CGM, le Bureau Veritas, Bio UV, Brittany Ferries et l&rsquo;AFCAN, dont 21 assistaient à la session en présentiel et 9 en visio conférence.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Allocution du Secrétaire général</h1>



<p>Le Secrétaire général, M. Arsenio Dominguez a ouvert la séance en rappelant les principaux points à l&rsquo;ordre du jour parmi lesquels figurent les mesures proposées à moyen terme pour réduire les émissions de GES provenant des navires, améliorer l&rsquo;effet énergétique, gérer les eaux de ballast et attaquer la pollution sous-marine. Le Comité discutera également des mesures visant à lutter contre les déchets marins et à désigner de nouvelles zones de contrôle.</p>



<p>Il a évoqué les préoccupations actuelles en matière de sécurité de la mer Rouge. « Les attaques contre les navires en mer Rouge demeurent profondément préoccupantes. Ces incidents mettent non seulement en péril la sécurité et le bien-être des marins, mais sont également lourdes de conséquences pour le transport maritime international ».</p>



<h1 class="wp-block-heading">Adoption de l&rsquo;ordre du jour</h1>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="525" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1-1024x525.png" alt="" class="wp-image-1498" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1-1024x525.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1-300x154.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1-768x394.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1-1536x787.png 1536w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-1.png 1918w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le Comité a adopté l&rsquo;ordre du jour de la session, qui contenait en particulier les mesures en faveur de la réduction des émissions de GES provenant des navires, l&rsquo;amélioration du rendement énergétique des transports maritimes, la lutte contre les déchets marins, la gestion des eaux de ballast et la réduction du bruit sous-marin.</p>



<p>Le président a décidé de créer le groupe de travail concernant la pollution de l&rsquo;atmosphère, le groupe de travail sur la réduction des émissions de GES provenant des navires, le groupe de rédaction sur les amendements aux instruments obligatoires, le groupe technique sur la désignation des zones maritimes particulièrement vulnérables et des zones spéciales, le groupe d&rsquo;étude sur les eaux de ballast.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Déclaration de la délégation de la République islamique d&rsquo;Iran</h1>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="626" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2-1024x626.png" alt="" class="wp-image-1499" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2-1024x626.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2-300x183.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2-768x470.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2-1536x939.png 1536w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-2.png 2047w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>S&rsquo;exprimant au nom de « Dieu clément et miséricordieux », la délégation de la République islamique d&rsquo;Iran a fait une déclaration au sujet des membres de cette délégation à qui l&rsquo;on n&rsquo;avait pas délivré de visa pour assister au MEPC 82, dans laquelle elle priait le Secrétaire général de l&rsquo;Organisation de prendre toutes les mesures nécessaires pour s&rsquo;assurer que les dispositions de l&rsquo;Accord entre l&rsquo;OMI et le Gouvernement du Royaume-Uni relatif au siège de l&rsquo;Organisation étaient respectées, notamment l&rsquo;accès au Siège et les facilités de communication. Elle a également exprimé sa préoccupation quant au temps qui avait été nécessaire pour délivrer un visa au nouveau représentant permanent auprès de l&rsquo;OMI.</p>



<p>En réponse, le Secrétaire général de l&rsquo;OMI a informé le Comité qu&rsquo;il avait pris contact avec la délégation de l&rsquo;Iran et les autorités compétentes du Royaume-Uni pour s&rsquo;assurer de l&rsquo;application des procédures d&rsquo;octroi de visas et de confirmer le rôle et les obligations du Gouvernement du pays hôte en ce qui concernait l&rsquo;autorisation d&rsquo;entrée au Royaume-Uni de personnes devant assister à des réunions de l&rsquo;Organisation.</p>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p></p>
</blockquote>



<h1 class="wp-block-heading">Attaques perpétrées contre des navires marchands en mer Rouge et dans le golfe d&rsquo;Aden</h1>



<p>Le Comité a rappelé que le MSC 108 avait adopté une résolution intitulée « Situation en matière de sûreté en mer Rouge et dans le golfe d&rsquo;Aden à la suite des attaques commises par les Houtis à l&rsquo;encontre des navires de commerce et des gens de mer ».</p>



<p>Il a rappelé également que le C 132 avait lancé un appel pour que ces attaques cessent immédiatement et que le <em>M/V Galaxy Leader</em> et son équipage soient libérés immédiatement et sans conditions.</p>



<p>Un certain nombre de délégations ont fait des déclarations dans lesquelles elles ont condamné ces attaques, y compris les attaques qui auraient été menées contre le <em>M/T Cordelia Moon</em> et le <em>M/V Minoan Courage</em> le 1er octobre 2022. Elles ont indiqué que non seulement ces attaques constituaient des violations inacceptables du droit international portant création de l&rsquo;OMI mais qu&rsquo;elles mettaient aussi en danger la vie de gens de mer innocents, compromettaient la sécurité maritime et la paix dans la région et perturbaient le commerce mondial.<br><br>Dans ce contexte la délégation philippine a informé le Comité que la majorité de l&rsquo;équipage du <em>M/V Galaxy Leader</em> étaient philippins et que l&rsquo;attaque qui avait été menée contre le <em>M/V True Confidence</em> en mars 2024 avait causé la mort tragique de deux marins philippins, et qu&rsquo;à bord du <em>M/V Tutor</em> qui avait fait l&rsquo;objet d&rsquo;une attaque en juin 2024, se trouvaient 22 marins philippins, sachant qu&rsquo;un marin était porté disparu.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="660" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-3-1024x660.png" alt="" class="wp-image-1500" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-3-1024x660.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-3-300x193.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-3-768x495.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-3.png 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>La délégation grecque a fait une déclaration concernant le <em>M/T Sounion</em>, battant pavillon grec, contre lequel des attaques avaient été menées le 22 août 2024, par des embarcations légères sans équipage chargées d&rsquo;explosifs, et qui avait été touché par trois projectiles.</p>



<p>Plusieurs délégations ont noté qu&rsquo;en raison de la situation en matière de sûreté dans la mer Rouge, de nombreux navires étaient contraints d&#8217;emprunter des itinéraires beaucoup plus longs afin de garantir la sécurité des gens de mer et de maintenir la distribution de biens essentiels et de ce fait, leur consommation de combustibles et les émissions de substances nocives augmentaient, ce qui compromettait la réalisation des objectifs de réduction des émissions de GES.</p>



<p>De nombreuses de délégations, dont en particulier les USA, ont déclaré que les attaques perpétrées par les Houtis bénéficiaient d&rsquo;un appui de l&rsquo;Iran. Après avoir lancé un appel pour que les attaques menées contre les gens de mer et les navires marchands cessent immédiatement, ces délégations ont demandé à l&rsquo;Iran en tant qu’État membre de l&rsquo;OMI, de cesser de fournir des armes et un appui avant que des gens de mer soient tués ou qu&rsquo;une catastrophe écologique ne se produise à la suite d&rsquo;une attaque.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="540" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-4.png" alt="" class="wp-image-1501" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-4.png 750w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-4-300x216.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>La délégation iranienne a ensuite fait une déclaration dans laquelle, entre autres, elle rejette catégoriquement les allégations de certains pays, dont les USA, invoquant qu&rsquo;elles étaient dénuées de tout fondement.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Conséquences de l&rsquo;invasion de l&rsquo;Ukraine par la Russie sur l&rsquo;environnement en mer Noire et mer d&rsquo;Azov</h1>



<p>La délégation ukrainienne a fait une déclaration dans laquelle elle décrit les lourdes conséquences dans lesquelles les opérations militaires de la Russie, les activités sous-marines et les mines avaient sur l&rsquo;environnement, dans les zones maritimes et les zones côtières, notamment la mort de dauphins, de poissons et d&rsquo;oiseaux de mer causées par les explosions.</p>



<p>Elle a cité l&rsquo;importance de l&rsquo;accord conclu en janvier 2024 par la Bulgarie, la Roumanie et la Turquie visant à contrer la menace que représentaient les mines à la dérive en mer Noire.</p>



<p>Elle a attiré l&rsquo;attention sur la montée inquiétante de la « flotte fantôme » qui comprenait des navires exploités sous des pavillons ambigus pour mener des activités illicites, ce qui constituait une menace pour la sûreté maritime et la protection de l&rsquo;environnement.</p>



<p>De nombreuses délégations ont condamné l&rsquo;agression continue perpétrée par la Russie à l&rsquo;encontre de l&rsquo;Ukraine, étant entendu qu&rsquo;elle constituait une violation de l&rsquo;intégrité territoriale et de la souveraineté de l&rsquo;Ukraine, y compris ses eaux territoriales, ainsi qu&rsquo;une menace pour le peuple ukrainien.</p>



<p>La Russie devrait mettre fin immédiatement à ses opérations militaires et retirer sans conditions toutes ses forces.<br>Elles ont rappelé que l&rsquo;OMI avait condamné l&rsquo;agression armée de la Russie contre l&rsquo;Ukraine dans sa résolution intitulée « Répercussion de l&rsquo;invasion armée de l&rsquo;Ukraine par la Russie sur les transports maritimes internationaux ».<br>En outre de nombreuses délégations ont condamné l&rsquo;incident survenu en septembre 2024 au cours duquel un missile avait frappé un navire battant pavillon de Saint-Kitts et Nevis transportant des céréales depuis l&rsquo;Ukraine vers l’Égypte alors qu&rsquo;il traversait la ZEE de la Roumanie, laquelle ne faisant pas partie du conflit.</p>



<p>La délégation de la Fédération de Russie a fait une déclaration dans laquelle elle déclarait infondées les accusations portées contre elle, notamment en ce qui concernait la destruction délibérée d&rsquo;installations civiles et la pollution.<br>Les délégations qui s&rsquo;étaient exprimées avaient fait preuve d&rsquo;hypocrisie dans leurs déclarations, la délégation ukrainienne avait utilisé la protection du milieu marin pour promouvoir ses intérêts, sans avoir l&rsquo;intention de protéger le milieu marin, les États-Unis et le Royaume-Uni avaient porté atteinte à la Charte des Nations Unies en attaquant et en bombardant des États souverains, comme le montrait notamment les attaques perpétrées contre le Yémen. Les forces armées ukrainiennes avaient délibérément attaqué, au moyen de drones, des infrastructures civiles essentielles situées dans des zones de tension dans la région, notamment des plateformes pétrolières, et des navires transportant des civils.</p>



<p>Elle a appelé les États-Unis et le Royaume-Uni à cesser immédiatement et sans condition de fournir des armes aux zones en tension dans le monde, ce qui était la solution pour régler de nombreux défis beaucoup plus rapidement, y compris les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Amendements aux instruments obligatoires</h1>



<p>Le Comité a examiné le texte du projet d&rsquo;amendements à l&rsquo;Annexe VI de MARPOL concernant la désignation des eaux arctiques canadiennes et de la mer de Norvège en tant que zone de contrôle des émissions d&rsquo;oxyde d&rsquo;azote, d&rsquo;oxyde de soufre et de particules, et adopté ces amendements par la résolution MEPC 82.</p>



<p>Il a décidé que ces amendements seraient réputés avoir été acceptés le 1er septembre 2025, et qu&rsquo;ils entreraient en vigueur le 1er mars 2026. Il a pris note des résultats de l&rsquo;évaluation des incidents, en matière de renforcement des capacités et de coopération et d&rsquo;assistance technique, que le groupe de rédaction avait réalisée, et a envisagé d&rsquo;en informer le Comité de la coopération technique, tout en encourageant les États membres qui avaient besoin de renforcer leurs capacités eu égard aux amendements susmentionnés à prendre contact avec l&rsquo;Organisation.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Gestion des eaux de ballast</h1>



<p>La Convention internationale de 2004 pour le contrôle et la gestion des eaux de ballast et sédiments des navires (Convention BMW) vise à prévenir la propagation d&rsquo;organismes aquatiques et pathogènes particulièrement dangereux dans les eaux de ballast des navires. Un examen approfondi de la Convention BMW est en cours et aboutira à un ensemble d&rsquo;amendements à la Convention.</p>



<p>A cet égard, le Comité a progressé dans l&rsquo;examen d&rsquo;un certain nombre de questions relatives à certains de ces amendements, comme les amendements aux orientations sur le registre des eaux de ballast et la procédure de notification, ou la modification apportée aux BWMS ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une approbation par type.</p>



<p>En outre, le Comité a approuvé :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la circulaire BWM sur le guide destiné à aider les administrations à procéder à l&rsquo;approbation par types de systèmes de gestion des eaux de ballast.</li>



<li>les amendements aux orientations sur la tenue des registres des eaux de ballast et la procédure de notification.</li>
</ul>



<p>Il a pris note de la demande du groupe de travail à constituer de nouveau le groupe d&rsquo;étude sur les eaux de ballast au MEPC 83.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Prévention de la pollution de l&rsquo;atmosphère</h1>



<h2 class="wp-block-heading">Émissions de soufre</h2>



<p>Le Comité a pris note du rapport du Secrétariat sur l&rsquo;application de la teneur limite en soufre de 0,50 %.</p>



<p>Le 1er janvier 2020, une réglementation internationale est entrée en vigueur pour améliorer la qualité de l&rsquo;air en limitant en soufre du fuel-oil des navires à 0,50 % (contre 3,50 % auparavant).</p>



<p>Les données ont démontré que seuls deux rapports de navires utilisant des combustibles non conformes dépassaient la limite de 0,50 % de soufre (rapport FONAR) ont été soumis à la plateforme GISIS en 2023, sur un total de 67 rapports depuis janvier 2020.</p>



<p>Après l&rsquo;examen de plusieurs documents concernant des renseignements à ce sujet, et en particulier celui dans lequel le Secrétariat donnait des avis juridiques sur l&rsquo;utilisation des dispositifs EGC, le Comité avait convenu de rapporter son examen définitif à la présente session de manière à l&rsquo;inclure dans l&rsquo;examen des résultats pertinents des travaux du PPR 11.</p>



<p>Le Comité a examiné ensuite plusieurs documents concernant le recensement et l&rsquo;élaboration de mesures et d&rsquo;instruments réglementaires sur les rejets d&rsquo;eau de rejet provenant des dispositifs EGC et a renvoyé ces documents au PPR 12 pour examen.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="469" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-5-1024x469.png" alt="" class="wp-image-1502" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-5-1024x469.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-5-300x138.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-5-768x352.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-5.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Émissions de carbone noir</h2>



<ol start="4" style="list-style-type:upper-roman" class="wp-block-list">
<li></li>
</ol>



<p>Le Comité a adopté deux résolutions préparées par le PPR 11 : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Directives sur les mesures en fonction d&rsquo;objectifs visant à réduire l&rsquo;impact sur l&rsquo;Arctique des émissions de carbone noir provenant des transports maritimes internationaux ; </li>



<li>Directives ayant valeur de recommandation sur la mesure, le suivi et la notification des émissions de carbone noir. </li>
</ul>



<p>Le carbone noir représente un type particulier de matière carbonée qui se forme dans les flammes durant la combustion des combustibles à base d&rsquo;hydrocarbures. Le guide des meilleures pratiques vise à aider les exploitants de navire/compagnies à prendre des mesures visant à réduire les émissions de carbone noir provenant des navires exploités dans l&rsquo;Arctique ou à proximité, tandis que les directives sur la mesure, le suivi et la notification contribueront à la collecte de données pour soutenir l&rsquo;élaboration de réglementations et de recommandations pertinentes.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="938" height="510" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-6.png" alt="" class="wp-image-1503" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-6.png 938w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-6-300x163.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-6-768x418.png 768w" sizes="(max-width: 938px) 100vw, 938px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Code technique sur les NOx</h2>



<p>Le Comité a adopté :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Le projet d&rsquo;amendements à l&rsquo;Annexe VI de MARPOL et le projet d&rsquo;amendements au Code technique sur les NOX 2008 concernant l&rsquo;utilisation de plusieurs profils d&rsquo;exploitation du moteur pour un moteur diesel marin, y compris la classification des cycles d&rsquo;essai des moteurs. Le projet d&rsquo;amendements connexe au Code technique susnommé sera diffusé aux fins d&rsquo;adoption par le MEPC 83, en prévoyant que ces amendements et le texte révisé de l&rsquo;Annexe VI de MARPOL entreront en service à la même date (il est prévu qu&rsquo;ils entrent en vigueur à l&rsquo;automne 2025, récapitulant tous les amendements approuvés jusqu&rsquo;au MEPC 83).</li>



<li>Le projet d&rsquo;amendements à l&rsquo;Annexe VI de MARPOL et le projet d&rsquo;amendements connexe au Code technique sur les NOx 2008, concernant la certification d&rsquo;un moteur existant ayant fait l&rsquo;objet d&rsquo;une transformation importante ou la certification d&rsquo;un moteur pour un niveau pour lequel il n&rsquo;avait pas été certifié au moment de son installation. Ils seront diffusés aux fins d&rsquo;adoption par le MEPC 83.</li>
</ul>



<h1 class="wp-block-heading">Rendement énergétique des navires</h1>



<h2 class="wp-block-heading">Données relatives à la consommation de fuel-oil en 2023</h2>



<p>Le Comité a approuvé, en principe, le rapport de synthèse sur les données relatives à la consommation de fuel-oil renseignées dans le système de collecte des données (DCS) de l&rsquo;OMI pour 2023.</p>



<p>Depuis 2019, les navires d&rsquo;une jauge brute égale ou supérieure à 5 000 (qui représente environ 85 % des émissions totales de CO2 provenant des transports maritimes) sont tenus de recueillir des donnés sur la consommation de chaque type de fuel qu&rsquo;ils utilisent, ainsi que d&rsquo;autres données spécifiques. Ces données contribuent à l&rsquo;élaboration de mesures visant à réduire les émissions de GES des navires, notamment en calculant l&rsquo;intensité carbone opérationnelle des navires (CII).</p>



<p>En 2023, les données ont été communiquées par 28 620 navires représentant une jauge brute totale de 1 301 millions de GT et par 105 administrations sur 135 possibles. Les données montrent que la consommation totale des navires a légèrement diminué en 2023, 211 millions de tonnes contre 213 millions en 2022.</p>



<p>En outre, 93,52 % du fuel-oil utilisé en 2023 était soit du fuel-oil lourd, soit du fuel-oil léger, soit du diesel/gasoil (contre 94,65 % en 2022). Les combustibles qui n&rsquo;entrent pas dans ces catégories représentent 6,48 % des combustibles utilisés en 2023 (contre 5,35 % en 2022).</p>



<p>Pour l&rsquo;année de référence 2023, 24 653 des 28 620 navires déclarants (86,1 %) ont fourni des notations CII.<br>Le Comité a pris note des améliorations qui étaient en train d&rsquo;être apportées au processus de notification dans le module du GISIS consacré au DCS de l&rsquo;OMI, y compris les délais et la mise à jour pour notifier l&rsquo;activité de transport et améliorer le niveau de détail des comptes-rendus à partir du 1er janvier 2025.</p>



<p>Le Comité a approuvé en principe :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>le rapport sur l&rsquo;évolution de l&rsquo;intensité carbone établi sur la base de mesures fondées sur l&rsquo;offre en utilisant l&rsquo;AER et le GISIS ;</li>



<li>le compte rendu des valeurs de l&rsquo;indicateur d&rsquo;intensité carbone (CII).</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Examen des mesures de réduction des émissions de GES à court terme</h2>



<p>Un certain nombre de défis ou de lacunes ont été identifiés dans ces documents soumis, allant de l&rsquo;impact du CII sur les évaluations individuelles en matière de rendement énergétique opérationnel, à la pénalisation potentielle en cas de voyages courts, des périodes d&rsquo;inactivité et de temps d&rsquo;attente au port, en passant par le manque d&rsquo;incitation à l&rsquo;efficacité des escales au port et à l&rsquo;arrivée juste à temps des navires.</p>



<p>Le Comité a poursuivi son travail d&rsquo;examen des « mesures à court terme actuellement en vigueur pour réduire les émissions de GES provenant des navires en améliorant le rendement énergétique de la flotte mondiale ».</p>



<p>Cette réglementation, adoptée en 2021 et effective depuis le 1er janvier 2023, impose aux navires de mesurer leur rendement énergétique en calculant leur indice de navires existants (EEXPI) obtenus, et d&rsquo;améliorer continuellement leur indicateur d&rsquo;intensité carbone opérationnel (CII), tel que défini dans leur notation CII.</p>



<p>Le Comité a analysé les données soumises par les États membres sur leur expérience en ce qui concernait la mise en œuvre des règlements au cours de l&rsquo;année écoulée, ainsi que diverses propositions.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="480" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-7.png" alt="" class="wp-image-1504" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-7.png 750w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-7-300x192.png 300w" sizes="(max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure>



<p>Le Comité a approuvé, en principe, une marche à suivre pour relever ces défis et combler ces lacunes, en fournissant en particulier un délai indicatif à cet égard.</p>



<p>Le Comité a constitué un groupe de travail par correspondance chargé de l&rsquo;examen de la mesure de réduction des émissions de GES à court terme, afin de poursuivre les travaux et de faire un rapport MEC 83.</p>



<p>Le Comité est convenu de tenir une réunion du groupe de travail intersessions sur la pollution de l&rsquo;atmosphère et le (rendement énergétique (ISWG-APEE 1) en avril 2025 au cours de la semaine précédant le MEPC 83 afin de remédier aux difficultés et aux lacunes recensées et d&rsquo;élaborer un projet d&rsquo;amendements aux instruments existants et/ou d&rsquo;élaborer de nouveaux instruments. Le rapport de cette réunion sera soumis au MEPC 83.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Améliorer le rendement énergétique des navires</h2>



<p>Le Plan de gestion du rendement énergétique du navire (SEEMP) est un mécanisme pour améliorer le rendement énergétique d‘un navire de manière rentable, grâce aux techniques, aux bonnes pratiques et à l&rsquo;utilisation d&rsquo;outils de contrôle reconnus.</p>



<p>Le Comité a adopté la résolution MEPC sur les directives de 2024 pour l&rsquo;élaboration du SEEMP, qui contient des amendements aux directives de 2022 afin d&rsquo;améliorer le niveau de détail des comptes rendus soumis dans le cadre du système de collecte des données de l&rsquo;OMI.</p>



<p>Le Comité a approuvé l&rsquo;examen révisé de modèle de confirmation de la conformité en application de la règle 5.4.5 de l&rsquo;Annexe VI de MARPOL (MEPC.1/Circ.914), concernant la soumission anticipée de la partie II du SEEMP en ce qui concerne le plan de collecte des données relatives à la consommation de fuel-oil.</p>



<p>Le Comité a approuvé le projet d&rsquo;amendements à l&rsquo;appendice IX de MARPOL concernant la clarification des rubriques dans les données notifiées au DSC de l&rsquo;OMI, en vue de leur adoption par le MEPC 83, ainsi que les recommandations sur l&rsquo;application des amendements à l&rsquo;appendice IX de l&rsquo;Annexe VI de MARPOL (MEPC.1/Circ. 913). En outre, le Comité a approuvé la circulaire MEPC susnommée, adoptée par la résolution MEPC. 385 (81), en ce qui concerne l&rsquo;inclusion de données sur l&rsquo;activité de transport et l&rsquo;amélioration du niveau de détail des données communiquées dans le DCS de l&rsquo;OMI sur la consommation de fuel-oil des navires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Réduction des émissions de GES provenant des navires</h2>



<ol start="5" style="list-style-type:upper-roman" class="wp-block-list">
<li></li>
</ol>



<p>Le Comité a approuvé le rapport du groupe de travail intersessions sur la réduction des émissions de GES provenant des navires (ISWG-GHG 17), qui s&rsquo;est tenu du 23 au 27 septembre 2024.</p>



<p>Il a noté la progression dans l&rsquo;élaboration de mesures à moyen terme visant à réduire les émissions de GES afin d&rsquo;atteindre les ambitions établies dans la stratégie de 2023 concernant la réduction des GES provenant des navires. L&rsquo;adoption de ces propositions de règles est prévue pour la fin de l&rsquo;année 2025. Elles s&rsquo;appuient sur les mesures à court terme précédemment adoptées qui se concentrent sur l&rsquo;amélioration du rendement énergique des navires.</p>



<p>Les mesures à moyen terme en cours de discussion sont les suivantes : </p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un élément technique, à savoir une norme mondiale sur les combustibles marine qui réglemente la réduction progressive d&rsquo;une intensité des émissions de GES des combustibles marine ; </li>



<li>Un élément économique, à savoir un mécanisme de tarification des émissions de GES dans le secteur maritime.</li>
</ul>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="589" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8-1024x589.png" alt="" class="wp-image-1505" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8-1024x589.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8-300x173.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8-768x442.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8-1536x883.png 1536w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-8.png 1596w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading">Projet de cadre de l&rsquo;OMI afférant à la réduction à zéro des émissions nettes</h2>



<p>Diverses propositions sur l&rsquo;architecture de ces mesures à moyen terme ont été présentées par les États membres. Il s&rsquo;agit notamment de la création éventuelle d&rsquo;un registre de l&rsquo;OMI relatif à l&rsquo;intensité des émissions de GES et d&rsquo;un Fonds OMI-GES ou d&rsquo;un mécanisme de l&rsquo;OMI pour faciliter la mise en œuvre des éléments techniques et économiques des mesures de réduction des émissions de GES.</p>



<p>Le Comité a identifié d&rsquo;autres domaines de convergence et a élaboré un projet de texte juridique (projet de cadre de l&rsquo;OMI afférant à la réduction à zéro des émissions nettes), qui servira de base à la prochaine phase de négociations.</p>



<p>Le projet de texte intègre les contributions et les propositions des États membres sur les amendements éventuels à apporter à MARPOL Annexe VI. S&rsquo;ils sont adoptés, ces amendements intégreront les nouvelles mesures proposées dans le traité qui compte 107 Parties représentant 97,30 % du tonnage de la flotte mondiale de navires de commerce.</p>



<p>D&rsquo;ici à la prochaine session du MEPC 83 (prévue du 7 au 11 avril 2025), les États membres devront s&rsquo;efforcer de trouver d&rsquo;autres domaines de convergence et d&rsquo;affiner le projet de texte en vue de l&rsquo;approbation des amendements lors du MEPC 83 et de leur adoption en octobre 2025.</p>



<p>Le Comité a programmé les réunions intersessions suivantes pour se concentrer sur l&rsquo;élaboration des mesures à moyen terme :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>l&rsquo;ISWG-GHG, 18, 17-21 février 2025 ;</li>



<li>l&rsquo;ISWG-GHG 19, semaine précédant le MEPC 83.</li>
</ul>



<h2 class="wp-block-heading">Évaluation exhaustive des incidences des mesures à moyen terme visant à réduire les émissions de GES</h2>



<p>Les mesures à moyen terme proposées auront une influence sur la flotte mondiale et les États membres, en particulier les pays les moins avancés (PMA) et les petits États insulaires en développement (PIED). Pour guider la prise de décisions, une évaluation exhaustive des incidences a été réalisée au cours de l&rsquo;année écoulée, en se concentrant sur les incidences que pourraient avoir les mesures envisageables sur la flotte mondiale et sur les États membres.</p>



<p>Le Comité a pris note des conclusions de l&rsquo;étude et est convenu d&rsquo;évaluer les incidences des mesures sur la sécurité alimentaire, en particulier sur les pays en développement important des produits alimentaires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">Poursuite de l&rsquo;élaboration du cadre relatif à l&rsquo;analyse de l&rsquo;intensité des émissions de GES sur le cycle de vie</h2>



<p>Le Comité a poursuivi ses travaux sur l&rsquo;élaboration du cadre relatif à l&rsquo;ACV, en renvoyant les documents pertinents au groupe de travail sur l&rsquo;intensité des émissions de GES sur le cycle de vie des combustibles marine sous l&rsquo;égide du GESAMP (GESAMP-LCAWG), qui a été constitué pour examiner les questions scientifiques et techniques relatives à ce sujet.</p>



<p>Il a invité les États membres à envisager de verser des contributions financières à l&rsquo;appui des travaux du GESAMP-LCA, à mettre au point un cadre de certification relatif aux combustibles durables, à soumettre des propositions concrètes de manière à faire référence aux systèmes de certification et à la fiche du cycle de vie du combustible (FLL).</p>



<h2 class="wp-block-heading">Cinquième étude de l&rsquo;OMI sur les GES</h2>



<p>Afin d&rsquo;étayer la prise de décisions fondée sur les données probantes concernant la lutte contre les émissions de GES provenant des transports maritimes internationaux, l&rsquo;OMI commande régulièrement des études visant à estimer les émissions du secteur et à prévoir les évolutions possibles.</p>



<p>Le Comité a noté le document soumis par le Secrétariat dans lequel il présentait une analyse préliminaire du projet de mandat pour la cinquième étude de l&rsquo;OMI sur les GES, ainsi qu&rsquo;un projet de calendrier et des dispositions logistiques et administratives, et proposait d&rsquo;envisager la possibilité de constituer un comité directeur des États membres qui serait chargé de superviser la conduite de l&rsquo;étude.</p>



<p>Le Comité a prié le Secrétariat de soumettre au MEPC 83 une version révisée du document qu&rsquo;il avait présenté à la présente session.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Traiter les problèmes de déchets plastiques rejetés dans le milieu marin par les navires</h1>



<h2 class="wp-block-heading">Nettoyage en cas de déversement de pellets de plastique par les navires</h2>



<p>Le Comité a approuvé les directives de l&rsquo;OMI sur les bonnes pratiques à suivre en matière de de nettoyage en cas de de déversement de pellets de plastique par les navires.</p>



<p>Elles fournissent des recommandations pratiques aux autorités gouvernementales sur des questions telles que la planification d&rsquo;urgence, l&rsquo;intervention, la surveillance et l&rsquo;analyse post-déversement, ainsi que l&rsquo;intervention et le recouvrement des coûts.</p>



<p>Le Comité a chargé le PPR 12 d&rsquo;examiner le plan d&rsquo;action visant à traiter le problème des déchets plastiques rejetés en mer par les navires (résolution MEPC.310.73) en vue d&rsquo;évaluer l&rsquo;efficacité des mesures par rapport aux résultats escomptés.</p>



<p>En outre, le Comité a poursuivi les discussions sur l&rsquo;élaboration d&rsquo;une réglementation obligatoire concernant le problème des pellets de plastique rejetés par les navires. Elles s&rsquo;appuient sur les recommandations pour le transport de pellets de plastique par mer dans des conteneurs, approuvées par le MEPC 81, et sur les directives précitées, approuvées par le MEPC 82.</p>



<p>Le Comité a chargé le PPR 12 d&rsquo;élaborer un texte relatif à une mesure spécifique (à inclure dans le plan d&rsquo;action) concernant l&rsquo;élaboration de mesures obligatoires visant à réduire les risques environnementaux associés au transport de pellets de plastique par mer dans des conteneurs.</p>



<p>Le Comité a également chargé le Sous-comité PPR de procéder à une analyse des instruments obligatoires susceptibles d&rsquo;être modifiés et des implications qui en découlent. Les résultats de cette analyse seront soumis à une prochaine session du MEPC afin que le Comité prenne une décision de principe sur l&rsquo;instrument obligatoire qu&rsquo;il convient de modifier.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="469" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-9-1024x469.png" alt="" class="wp-image-1506" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-9-1024x469.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-9-300x138.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-9-768x352.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-9.png 1200w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading">Réduction du bruit rayonné sous l&rsquo;eau produit par les navires de commerce</h1>



<p>Le Comité a approuvé les amendements aux directives révisées visant à réduire le bruit rayonné sous l&rsquo;eau par les navires pour atténuer ses incidences néfastes sur la vie maritime, afin d&rsquo;inclure un schéma illustrant la procédure à suivre pour planifier la gestion du bruit rayonné sous l&rsquo;eau.</p>



<p>Le Comité a approuvé le plan d&rsquo;action pour la réduction du bruit sous-marin produit par les navires de commerce, à examiner et réviser selon qu&rsquo;il conviendrait.</p>



<p>Ce plan d&rsquo;action a pour objectif d&rsquo;éliminer les obstacles qui freinaient l&rsquo;adoption des directives susnommées afin de prévenir et de réduire davantage le bruit rayonné sous l&rsquo;eau provenant des navires.</p>



<p>En outre, le Comité est convenu de poursuivre la phase triennale d&rsquo;acquisition d&rsquo;expérience pour les directives susnommées, qui devraient s&rsquo;achever par le MEPC 85 en 2026, mais avec la possibilité d&rsquo;une prolongation allant jusqu&rsquo;à deux ans si nécessaire, afin d&rsquo;acquérir l&rsquo;expérience et de développer les meilleures pratiques dans l&rsquo;utilisation des directives susnommées, puis de procéder à un résumé afin d&rsquo;apporter les modifications aux directives qui pourraient être jugées nécessaires.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="990" height="375" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-10.png" alt="" class="wp-image-1507" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-10.png 990w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-10-300x114.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-10-768x291.png 768w" sizes="(max-width: 990px) 100vw, 990px" /></figure>



<h1 class="wp-block-heading">Identification protection des zones maritimes particulièrement vulnérables (PSSA)</h1>



<p>Le Comité était saisi par l&rsquo;Indonésie, d&rsquo;un document pour examen, qui proposait la désignation de l&rsquo;île Nusa Peninda et des îles Gili situées dans le détroit de Lombok, en tant que zones particulièrement vulnérables (PSSA).<br>Après examen du groupe technique sur la désignation d&rsquo;une PSSA, le Comité a adopté la résolution MEPC portant désignation des îles susnommées en tant que PSSA.</p>



<p>Ces zones se situent dans le Triangle du corail, région névralgique de la biodiversité marine reconnue à l&rsquo;échelle mondiale. La PSSA proposée vise à renforcer la protection des espèces uniques et en voie de disparition, la préservation méticuleuse de leurs habitats critiques et la richesse de la biodiversité, et à répondre à la croissance prévue du trafic maritime traversant le détroit de Lombok.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Prévention de la pollution et intervention</h1>



<p>Le Comité a approuvé :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>la circulaire MEPC concernant le texte révisé de la note explicative au sujet des additifs au nettoyage des citernes du formulaire des notifications ;</li>



<li>les directives concernant l&rsquo;élaboration d&rsquo;un plan d&rsquo;urgence local en matière de pollution des mers par les hydrocarbures/substances nocives et potentiellement dangereuse ;</li>



<li>la circulaire MEPC concernant les directives sur les mesures visant à réduire les risques associés à l&rsquo;utilisation et au transport en vue de l&rsquo;utilisation de fuel-oil en tant que combustible par les navires exploités dans les eaux arctiques.</li>
</ul>



<h1 class="wp-block-heading">Recyclage des navires</h1>



<p>La Convention de Hong Kong vise à garantir que les navires ayant atteint la fin de leur vie utile ne présentent pas de risques inutiles pour la santé de l&rsquo;homme, la sécurité et l&rsquo;environnement.</p>



<p>La Convention de Bâle vise à protéger la santé humaine et l&rsquo;environnement contre les effets néfastes de déchets dangereux, y compris, entre autres, les déchets issus du démantèlement des navires.</p>



<p>Compte tenu de l&rsquo;entrée en vigueur prochaine de la Convention de Hong Kong le 26 juin 2025 et de l&rsquo;urgence liée à la nécessité de fournir des orientations relatives à l&rsquo;interaction entre les deux Conventions, le Comité a approuvé les orientations provisoires sur l&rsquo;application des Conventions de Hong Kong et de Bâle en ce qui concerne les mouvements transfrontières de navires destinés au recyclage.</p>



<p>Le Comité a noté qu&rsquo;il avait lieu de mener des travaux supplémentaires pour améliorer les orientations afin d&rsquo;apporter davantage de clarté et de certitudes juridiques, en coopération avec le secrétariat de la Convention de Bâle.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Peintures antisalissures</h1>



<p>Le Comité a approuvé les directives révisées sur les meilleures pratiques de gestion pour l&rsquo;enlèvement des revêtements antisalissures des navires, déjà approuvées par les organismes directeurs de la Convention et du Protocole de Londres.</p>



<h1 class="wp-block-heading">Commentaires</h1>



<h2 class="wp-block-heading">Les travaux du MEPC 82</h2>



<p>Le MEPC 82 a conclu ses travaux dont le but était d&rsquo;atteindre ses objectifs environnementaux visant à réduire ou éliminer les émissions de carbone d&rsquo;ici 2050 avec un sentiment de progrès.</p>



<p>Les États membres, réunis en plénière, ont travaillé pour parvenir à un projet de texte complet pour l&rsquo;amendement MARPOL. Même si un cadre semble se dessiner, il reste néanmoins encore beaucoup de travail à faire et aucun consensus clair n&rsquo;a encore été trouvé sur les éléments clés.</p>



<p>Les principaux éléments qui restent en suspens sont les différents modèles concurrents de tarification des éléments de carbone visant à encourager la transition énergétique ainsi qu&rsquo;une norme sur les carburants.<br>Néanmoins un consensus se dégage autour d&rsquo;un mécanisme de tarification universel des GES, qui consisterait à établir une taxe par tonne de CO2 émise, et norme mondiale sur les carburants marins.</p>



<p>La Clean Shipping Council s&rsquo;est inquiétée du « manque d&rsquo;urgence » concernant le renforcement des mesures d&rsquo;efficacité énergétique. Elle plaide en faveur de la révision de l&rsquo;indicateur d&rsquo;intensité carbone (CII) et conclut en déclarant qu&rsquo; « il y a un manque de progrès inquiétant dans la prise de décisions difficiles ».</p>



<p>En conclusion beaucoup de travail et de coopération seront désormais nécessaires pour résoudre les nombreux éléments des mesures économiques et techniques avant que les négociations puissent progresser jusqu&rsquo;à leur conclusion en 2025.</p>



<p>Certaines questions semblent gagner en popularité, comme la proposition de deux nouvelles zones de contrôle des émissions dans l&rsquo;Arctique canadien et la mer de Norvège, la réglementation des émissions de carbone noir en Arctique, les sujets allant des épurateurs au bruit sous-marin en passant par le plastique et la démolition des navires.</p>



<h2 class="wp-block-heading">L&rsquo;appel de l&rsquo;OMI à une action urgente contre les attaques des Houthis </h2>



<p>Le Secrétaire général de l&rsquo;OMI a mené en novembre une mission diplomatique qui comprenait des visites à Djibouti, en Égypte, en Oman, en Arabie saoudite et au Yémen.</p>



<p>Il a eu des discussions de haut niveau avec les représentants de ces gouvernements concernant l&rsquo;évaluation de la situation et sur l&rsquo;exploration des moyens par lesquels l&rsquo;OMI pourrait apporter un soutien supplémentaire aux pays touchés.</p>



<p>Il a affirmé qu&rsquo;il continuera à collaborer avec tous les États membres de l&rsquo;OMI, les agences des Nations unies et les parties prenantes pour garantir que les principes de liberté de navigation soient rétablis dans l&rsquo;intérêt de toutes les parties. Les efforts de l&rsquo;OMI interviennent alors que les Houthis du Yémen ont déclaré leur intention de maintenir un blocus maritime contre les navires israéliens.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="694" src="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-11-1024x694.png" alt="" class="wp-image-1508" srcset="https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-11-1024x694.png 1024w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-11-300x203.png 300w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-11-768x521.png 768w, https://afcan.org/wp-content/uploads/2024/10/image-11.png 1536w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p class="has-text-align-right">René TYL<br>Membre de l&rsquo;AFCAN<br>Conseiller de la délégation française</p>



<p></p>
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